Formation IA pour comité de direction : intégrer l’IA de façon fiable et conforme.

Une journée en intra pour décider quels usages de l’IA entrent dans l’activité, à quelles conditions, et ce qu’il faut pouvoir montrer au titre de l’article 4 de l’AI Act. Indépendant de tout éditeur.

Sommaire

Cette formation s'adresse aux dirigeants et cadres non techniciens de PME de plus de 50 salariés et d'ETI. Elle dure six heures sur une journée, en intra, avec le comité de direction, afin de décider quels usages de l'IA entrent dans l'activité, et à quelles conditions. La grille d'arbitrage et la trace des mesures prises au titre de l'article 4 de l'AI Act relèvent d'un module de recensement des usages, proposé en supplément.

Que faire après les premières prises en main ?

Si vous consultez cette page, c'est que le sujet vous intéresse, et que vous avez probablement déjà utilisé un assistant IA à titre personnel : pour faire une recherche ou résumer un document par exemple. Vous en avez probablement apprécié l'efficacité mais aussi pressenti les limites.

Les formations de prises en main de l'outil, de type bureautique, n'adressent pas ces limites. Et c'est pourtant sur ce point que réside l'enjeu principal d'adoption pour les entreprises. Autrement dit, savoir quand se fier, pourquoi et comment sur ces traitements automatisés, tout en gérant le risque sur la confidentialité, la conformité et l'aléa au risque pour l'organisation.

Lire aussi : Pourquoi un algorithme RH performant n'a pas pu être mis en production

Quelle culture data est nécessaire ?

Pas de code, pas de statistiques. Les IA sont un outil, avec une vraie technicité, dont il n'est pas nécessaire de connaître les détails pour en apprécier les conséquences de l'usage. La formation peut donc être suivie sans connaissances préalables.

Ce que ne couvre pas la formation

Plusieurs outils et modèles coexistent avec leurs propres spécificités. Il existe également des manières de rédiger les instructions (prompts) pour optimiser le résultat. Ces éléments-là sont disponibles partout sur internet, sur YouTube et même sur les IA. Ce n'est donc pas ici que réside la valeur ajoutée.

Cette formation n'est donc ni une présentation d'outil, ni une prise en main, et encore moins la présentation de solutions. enbi ne vend aucun logiciel et ne touche aucune commission fournisseur. Le programme n'est adossé à aucun éditeur et personne ne finance le contenu. Autrement dit, les échanges sont adaptés à vos besoins et à vos spécificités, sans agenda caché.

Lire aussi : politique d'indépendance

Article 4 de l'AI Act : ce que dit le texte depuis le 27 juillet 2026

Deux lectures circulent. Selon la première, l'obligation de maîtrise de l'IA (AI literacy) aurait disparu. Selon la seconde, chaque salarié devrait atteindre un niveau certifié. Le texte ne dit ni l'une ni l'autre.

Ce que dit le texte (fait public)

Le règlement (UE) 2026/1744, dit Digital Omnibus sur l'IA, a été adopté le 8 juillet 2026 et publié au Journal officiel de l'Union européenne le 24 juillet. Il est en vigueur depuis le 27 juillet. L'article 4 de l'AI Act impose aux fournisseurs et aux déployeurs de systèmes d'IA de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l'IA de leur personnel et des personnes qui utilisent les systèmes pour leur compte. Ces mesures tiennent compte des connaissances, de l'expérience et de la formation de chacun, ainsi que du contexte d'usage. Le texte précise que l'obligation ne contraint pas à garantir un niveau donné pour chaque personne. L'article 4 s'applique quel que soit le niveau de risque des systèmes utilisés. Les obligations propres aux systèmes d'IA à haut risque, dont la supervision humaine, relèvent d'autres articles, notamment les articles 14 et 26.

Ce qu'on peut en déduire (analyse enbi)

Le texte retire l'exigence de résultat, pas l'obligation d'agir. Une entreprise qui déploie de l'IA doit toujours avoir mis des mesures en place, quel que soit le niveau de risque des systèmes. Comme ces mesures doivent tenir compte du poste et du contexte, une même session généraliste pour tout le personnel y répond mal. Et pour montrer ces mesures à un client, un assureur ou une autorité, il faut une trace écrite : quelles mesures, pour quels postes, décidées par qui, à quelle date.

Le point de vue d'enbi (opinion)

Pour un comité de direction, votre besoin est de mettre en perspective les enjeux actuels avec les performances réelles que l'on peut attendre de ces outils, sans se mettre en danger par une mauvaise adoption des pratiques. C'est une décision écrite sur les usages : ceux qu'on ouvre, ceux qu'on encadre, ceux qu'on interdit, et qui vérifie quoi. La formation sert à prendre cette décision ensemble, sur les usages réels de l'entreprise.

Une journée en intra

  1. Les usages réels. On part de ce que les participants font déjà avec l'IA et de ce que leurs équipes en font.
  2. Fiabilité. Ce qu'un assistant fait correctement, ce qu'il invente, comment le vérifier avant de s'en servir. Un modèle de langage ne consulte pas une base de faits : il produit la suite de mots la plus probable d'après ce qu'il a appris, ce qui explique qu'il puisse se tromper avec assurance.
  3. Culture data. Lire des résultats chiffrés et des prédictions, et savoir quoi demander avant de s'y fier.
  4. Article 4. Le texte, ce qu'il impose, ce qu'il faut pouvoir montrer.
  5. Exercice d'application. Le comité applique les critères de la formation à trois à cinq de ses usages réels.

Ce que le comité de direction garde

Ce que la formation apporte

  • Des critères pour décider. Ils permettent de juger si un usage entre dans l'activité, et à quelles conditions.
  • Une lecture partagée de l'article 4. Ce que le texte impose, et ce qu'il n'impose pas.
  • Un premier arbitrage. Il porte sur trois à cinq usages réels de l'entreprise, examinés avec ces critères.
  • Le support remis.

En supplément : le module de recensement

Le module de recensement des usages est proposé sur devis. Il est livré sous une semaine après la journée. La grille et la trace ne sont pas comprises dans le prix de la formation. Le module produit :

  • Une grille d'arbitrage des usages. Chaque usage reçoit un verdict, GO, AJUSTER ou STOP, avec la condition qui le justifie et la personne qui vérifie.
  • Une trace documentée des mesures prises au titre de l'article 4. Un document daté, qui liste les mesures par catégorie de postes et les décisions du comité. Ce n'est pas une attestation de conformité. Il documente des mesures et ne dit rien du reste de l'AI Act.

Références

Ce que disent les participants de formations dans le secteur public

Ces retours viennent de participants de formations dans le secteur public, pas d'entreprises.

Témoignage

Very knowledgeable and dynamic presenter.

Sciences Po EMPA 2025

Témoignage

La capacité de l'intervenant à rendre accessibles des sujets assez techniques.

IRA de Lyon 2025

Témoignage

Excellent, la meilleure formation jusqu'ici qu'il y a eu à l'IRA. Intervenant brillant.

IRA de Bastia 2026

Expériences antérieures liées à l'IA

Adoption

RH

Performance

Technique

Conformité

Lire aussi : à propos d'Alexis Bernard

Format, prix, financement

Format
Six heures sur une journée, en intra, pour le comité de direction. Jusqu'à douze participants par groupe.
Modalités
En présentiel chez le client ou à distance.
Langues
Français. Anglais si nécessaire.
Préparation
Une visio d'une heure, incluse dans le prix, sert à recueillir les usages réels de l'entreprise.
Prix
À partir de 2 000 € HT par groupe de douze participants au plus, frais de déplacement en sus. Le module de recensement des usages n'est pas compris. Il est proposé sur devis.
Financement
Cette formation n'est pas prise en charge par les OPCO. Elle se finance sur le plan de développement des compétences de l'entreprise.

Questions fréquentes

L'article 4 s'applique-t-il si mes équipes utilisent seulement un assistant du commerce ?

Oui, si l'entreprise l'utilise dans un cadre professionnel, sous son autorité : elle est alors déployeur. L'usage strictement personnel et non professionnel est exclu.

Le Digital Omnibus a-t-il supprimé l'obligation de maîtrise de l'IA ?

Non. Il a reformulé l'article 4. L'obligation porte sur des mesures à prendre, plus sur un niveau à garantir.

Faut-il une attestation de niveau pour chaque salarié ?

Le texte ne l'exige pas. L'entreprise doit pouvoir montrer les mesures qu'elle a prises, adaptées aux postes et aux usages.

Cette formation est-elle prise en charge par l'OPCO ?

Non. Elle se finance sur le plan de développement des compétences de l'entreprise.

Recommandez-vous des outils ?

Non. enbi ne vend aucun logiciel et ne perçoit aucune commission. La formation donne des critères de choix, et au besoin, présente les différentes options selon un critère de performance, de confidentialité, de maîtrise, de souveraineté et d'impact environnemental.

Quel est le prix de la formation et que comprend-il ?

À partir de 2 000 € HT par groupe de douze participants au plus, frais de déplacement en sus. Le prix comprend les six heures de formation et une visio de préparation d'une heure, qui sert à recueillir les usages réels de l'entreprise. Il ne comprend pas le module de recensement des usages.

La grille d'arbitrage et la trace documentée sont-elles incluses ?

Non. Elles relèvent du module de recensement des usages, proposé en supplément sur devis et livré sous une semaine après la journée. La formation donne les critères pour arbitrer et les applique à trois à cinq usages réels.

La formation peut-elle se suivre à distance ?

Oui. Elle se donne en présentiel chez le client ou à distance.

La formation peut-elle se donner en anglais ?

Oui, si nécessaire. Elle se donne en français, et en anglais selon les besoins du groupe.

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