Sprint — Cadrage décisionnel
Le problème
Vous devez décider, mais la question n'est pas encore assez claire pour savoir quelle expertise mobiliser.
01
Plusieurs sujets se mélangent
Un projet technique soulève une question contractuelle. Une proposition économiquement attractive crée peut-être une dépendance. Une obligation juridique change l'organisation envisagée. Pris séparément, chacun de ces sujets peut sembler simple : la difficulté apparaît lorsqu'ils se répondent.
02
Vous ne savez pas encore si le sujet justifie une mission
Avant de commander un audit, une étude ou une contre-expertise, une question plus simple mérite d'être posée : qu'est-ce qui doit réellement être tranché, et quelles informations peuvent changer la réponse ? Le sprint permet aussi de conclure qu'une intervention supplémentaire n'est pas nécessaire.
Ce que nous faisons pendant le sprint
Vous exposez la situation, la décision à prendre et les éléments dont vous disposez : proposition commerciale, projet de contrat, cahier des charges, chiffrage, note interne, dossier projet, ou simplement une question encore mal formulée.
Nous remettons ensuite le problème dans l'ordre :
- Quelle décision doit réellement être prise ?
- Quelles hypothèses sont déjà établies — et lesquelles ne le sont pas ?
- Quelles dimensions peuvent modifier l'arbitrage ?
- Quelles informations manquent pour décider ?
- Quelle est la prochaine étape utile — s'il y en a une ?
ENBI peut mobiliser quatre dimensions de lecture : droit & gouvernance, données & technologie, économie & stratégie, organisation & contrôle. Elles ne sont pas examinées pour remplir une grille.
Seules les dimensions susceptibles de changer la réponse sont approfondies.
C'est ce qui distingue le cadrage d'une juxtaposition d'avis spécialisés.
Ce que vous recevez
Sous 48 heures ouvrées, vous recevez une conclusion écrite et argumentée. Elle précise notamment :
- la décision telle qu'elle a été reformulée ;
- les principaux éléments qui la conditionnent ;
- les hypothèses ou angles morts à vérifier ;
- les risques d'un engagement trop rapide ;
- les éventuelles conditions à réunir avant de poursuivre ;
- la prochaine étape pertinente.
Le verdict prend la forme GO — AJUSTER — STOP. STOP peut notamment signifier qu'aucune intervention ENBI supplémentaire n'est utile.
Ce que le sprint permet d'éviter
Le sprint n'a pas pour fonction de produire une étude miniature. Il permet d'éviter de lancer trop tôt une réponse lourde à une question encore mal posée. Par exemple :
- commander un audit alors que le véritable problème est économique ;
- comparer des prestataires avant d'avoir défini un périmètre commun ;
- négocier un contrat avant d'avoir identifié les dépendances réellement critiques ;
- industrialiser un prototype avant d'avoir instruit son coût complet et son fonctionnement cible ;
- demander une analyse réglementaire sans savoir ce que la règle change concrètement dans la décision.
L'objectif est d'acheter la bonne analyse, au bon moment — ou de ne pas en acheter.
Quand passer directement à une autre intervention ?
Le sprint n'est pas nécessaire lorsque la question est déjà clairement identifiée et circonscrite. Si vous savez déjà que vous devez :
- examiner un projet IA avant d'engager le budget ;
- comparer ou challenger une proposition fournisseur ;
- revoir un contrat IA ou SI avant signature ;
- arbitrer plusieurs projets concurrents ;
- demander une contre-expertise avant une décision importante ;
il est généralement plus utile d'aller directement vers l'intervention correspondante.
Ce que le sprint ne fait pas
Le sprint ne réalise pas un audit technique détaillé, ne mène pas une négociation contractuelle, ne remplace pas une analyse juridique approfondie, ne produit pas un business case complet et ne constitue pas une revue indépendante approfondie d'un projet. Il détermine ce qui mérite réellement d'être examiné avant de décider.
Pourquoi une revue indépendante dès le cadrage ?
ENBI ne vend pas le logiciel qui pourrait être recommandé, n'intègre pas la solution examinée et ne perçoit aucune commission d'un éditeur, d'un intégrateur ou d'un fournisseur. Aucune mission ultérieure ne conditionne donc la conclusion du sprint.
Si le problème peut être résolu simplement, si une autre expertise est plus adaptée ou si aucune intervention supplémentaire n'est justifiée, la recommandation peut s'arrêter là.
Entretien de cadrage
Environ deux heures. Un verdict écrit et argumenté sous 48 heures ouvrées.
500 € HT
Ce que vous en retirez
-
1
La décision reformulée dans l'ordre : ce qui doit être tranché, ce qui est déjà établi, ce qui manque encore.
-
2
Une lecture croisée des dimensions qui peuvent réellement changer la réponse — droit, données, économie, organisation — sans grille systématique.
-
3
Un verdict écrit GO — AJUSTER — STOP, avec la prochaine étape utile s'il y en a une.
500 € HT, prix fixe. Pas de régie ni de dépassement.
+100
projets Data/IA financés et suivis — DINUM / Etalab, 2024-2026
55M€
d'économies annuelles sur le budget de l'État — fonds DINUM de 10 M€
12 ans
d'expérience à l'intersection du droit, de l'économie et de la data
Services du Premier ministre · Autorité de régulation · Caisse des dépôts · Groupe international · PME, startups et acteurs publics
Sans conflit d'intérêt
Aucune commission sur les solutions recommandées. Si votre problème se résout sans nous, c'est ce que nous vous disons.
Sans dépassement
500 € HT, communiqué avant engagement. Pas de régie, pas de surprise.
Un seul interlocuteur
Ce que vous partagez ne circule pas. La même personne analyse et rend le verdict.
Vous avez un doute sur la bonne porte d'entrée ? Échangeons 15 minutes.
Pour vérifier si le sprint est adapté à votre situation.