Un second avis indépendant avant un engagement difficile à défaire.
Examen contradictoire complet d'un projet, d'une décision ou d'un contrat. Verdict écrit et signé, transmissible à un comité, produit sans aucun lien avec les solutions évaluées.
18 000 – 35 000 € HT · 4 – 8 semaines · verdict écrit et signé
Quand cette intervention est utile.
La contre-expertise n'est pas un outil de contrôle interne. C'est un outil de décision pour ceux qui doivent se prononcer sur un projet qu'ils n'ont pas instruit.
Ce que vous obtenez.
Deux documents distincts, conçus pour des usages différents, avec les mêmes conclusions.
Note de synthèse COMEX (5 pages)
Le document conçu pour être présenté à un comité, un conseil d'administration ou un organe délibérant. Il contient : situation et enjeu, résumé des hypothèses examinées, matrice GO / AJUSTER / STOP conditionnelle avec les conditions de chaque verdict, points de vigilance prioritaires, recommandation finale.
La note est lisible sans les annexes. Elle peut être diffusée sans transmettre le rapport complet.
Rapport complet
L'examen détaillé qui justifie chaque conclusion de la note : données et sources examinées, hypothèses testées, alternatives considérées, risques juridiques, techniques et économiques documentés, conditions de réversion, clause d'indépendance visible en entête.
Chaque section est autonome. Le commanditaire peut en diffuser des extraits sans perdre la cohérence d'ensemble.
Présentation orale (optionnelle)
Si la mission le prévoit, enbi peut présenter les conclusions au comité, au conseil ou à toute autre instance désignée par le commanditaire. La présentation reprend la note de synthèse, non le rapport complet.
Déroulement.
La mission se déroule en quatre phases. Le commanditaire est informé à chaque étape ; les porteurs de projet peuvent être auditionnés, selon le dispositif convenu.
Cadrage
Quelle est la décision à prendre, qui la prend, dans quel délai ?
Entretien avec le commanditaire, lecture des documents disponibles (note de présentation, devis, contrat, bilan technique), définition du périmètre exact de l'examen. La clause d'indépendance est incluse dans le contrat dès cette étape.
Examen
Les hypothèses sont-elles défendables ? Les alternatives ont-elles été considérées ?
Lecture croisée des données, des options, des contraintes juridiques et des coûts complets. Entretiens avec les porteurs si prévu. Test des hypothèses critiques. Documentation des sources. Identification des points de fragilité.
Délibération
Le verdict tient-il face aux objections prévisibles ?
Construction de la matrice GO / AJUSTER / STOP avec conditions explicites pour chaque verdict. Rédaction du rapport. Point intermédiaire avec le commanditaire si le périmètre a évolué.
Remise
Le commanditaire et le comité disposent-ils de ce qu'il faut pour décider ?
Remise de la note COMEX et du rapport complet. Présentation orale si prévue. La mission s'arrête à la remise : enbi ne réalise pas ce qu'il recommande.
Ce qui distingue cette offre.
Quatre engagements contractuels, pas des principes de méthode.
Prix et format.
Pour qui.
La contre-expertise est commandée par celui qui décide, pas par celui qui porte le projet.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre une contre-expertise et un audit classique ?
Un audit classique vérifie la conformité à une norme ou à un cahier des charges. Une contre-expertise examine si la décision elle-même est bien fondée : l'enjeu est traité, les hypothèses sont solides, les risques sont identifiés, les alternatives ont été considérées. Elle n'est pas commandée par le porteur du projet mais par celui qui doit se prononcer sur lui.
Que se passe-t-il si le verdict est STOP ?
Un STOP est un résultat de mission à part entière. La note explique pourquoi l'engagement n'est pas justifié dans les conditions actuelles, quelles conditions permettraient de reconsidérer, et quels coûts sont évités. Le commanditaire dispose ainsi d'une position documentée pour un comité, un financeur ou un partenaire. Un STOP ne signifie pas l'arrêt définitif : il peut ouvrir une réorientation.
Qui peut lire le rapport de contre-expertise ?
Le rapport est adressé au commanditaire. Sa diffusion est de la responsabilité du commanditaire. enbi peut également présenter les conclusions à un comité, un conseil d'administration ou un organe délibérant, si cela est prévu dans la mission. La note de synthèse (5 pages) est conçue pour être lisible sans les annexes.
Comment l'indépendance est-elle garantie contractuellement ?
Le contrat de mission inclut une clause explicite : enbi s'interdit de réaliser, d'intégrer ou de recommander en échange de commission toute solution mentionnée dans la contre-expertise. Cette clause est visible dans le contrat et peut être communiquée au comité qui reçoit les conclusions. Elle n'est pas une déclaration d'intention : c'est un engagement contractuel.
La mission peut-elle être contestée en interne ?
Oui, et c'est prévu. Le rapport présente les hypothèses retenues et les sources examinées. Un porteur de projet qui conteste les conclusions peut le faire sur la base des arguments et des données, pas seulement de la position. La contre-expertise renforce le débat interne : elle ne le supprime pas.
Quel délai minimal faut-il prévoir avant un comité ou une décision ?
La mission dure 4 à 8 semaines selon la complexité. Il faut prévoir un délai minimal de 6 semaines entre le lancement de la mission et la présentation au comité. En deçà, l'analyse peut être réalisée mais dans des conditions de collecte d'information réduites. enbi ne prend pas de mission si le délai disponible ne permet pas un examen sérieux.
La décision vous revient. L'examen peut être indépendant.
Décrivez la décision à prendre, l'échéance et les documents disponibles. Le périmètre et le prix sont définis au cadrage.
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